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Une main tient une jeune pousse verte près d'une manche de pull crème.

Ressources / Souveraineté

Camille Laurent
Direction générale

Pourquoi la plupart des migrations cloud échouent dans les six mois.

Rarement à cause de la technique. Les causes sont prévisibles, et évitables.

Toutes les équipes ont un projet de migration quelque part. Beaucoup finissent à moitié faites, avec deux infrastructures à maintenir au lieu d'une.

Vouloir tout migrer d’un coup

Une migration « big bang » concentre tous les risques sur un seul week-end. La réussite vient de la progression : une application à la fois, en commençant par la plus simple, avec un retour arrière possible à chaque étape.

Un responsable flou

Quand la migration est « l’affaire de tous », elle n’est celle de personne. Désignez un responsable, un calendrier et un critère de réussite clair pour chaque application.

Nous avions un plan de migration, une équipe motivée, et six mois plus tard deux infrastructures à payer.

Ignorer ce qui existe

Variables d’environnement oubliées, tâches planifiées non documentées, dépendances implicites : la configuration réelle diffère presque toujours de celle que l’on croit. Commencez par un inventaire à partir de l’existant.

Réécrire en même temps

Migrer et refondre simultanément double les risques. Migrez d’abord à l’identique, stabilisez, puis améliorez. Des conteneurs standard rendent cette séparation naturelle.

Comment réussir

Procédez par étapes, assignez un responsable, partez de la configuration réelle et gardez toujours l’ancien environnement disponible jusqu’à la validation. Une migration assistée, comme celle proposée par BYOP, réduit encore le risque.

Autres ressources.

Retours d’expérience, méthodes et avis sans filtre sur le déploiement et la souveraineté.

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